créations

de Sylvie Dyclo-Pomos
Durant la guerre civile de 98 du Congo, Zatou quitte Brazzaville, se réfugie dans la forêt du Pool, puis dans un camp du HCR en RDC. Suite à lʼappel de son gouvernement, il accoste en mai 99 avec ses congénères au Beach de Brazzaville. Il se remémore ses années en forêt et les exactions dont a été victime sa famille. Mais les rapatriés sont triés, certains sont conduits vers des destinations inconnues…
durée : 1h
disponible en DVD
Après deux spectacles sur le thème du Goulag, je souhaite continuer à aborder des faits historiques spoliés, voire volontairement tus pour des raisons politiques.
Je m’interroge sur le statut de la parole du témoin au théâtre qui induit une langue très présente et directe.
L’acteur fait acte de témoignage pour toutes les paroles empêchées dans un rapport au public où toute théâtralité disparaît pour tendre à une véridicité immédiate, car si la parole n’est pas restituée ici et maintenant elle ne pourra pas trouver d’existence à proprement parler. Le théâtre devient le champ de sa légitimité.
Ce travail s’accompagne de l’utilisation des technologies numériques telles que la vidéo, pensée comme un outil indispensable à la syntaxe générale du spectacle. Elle devient un partenaire de jeu à part entière pour le comédien, tel un double, un miroir ou le témoin suprême.
Le spectateur, quant à lui, est placé au cœur d’un dispositif où la parole devient sienne.
La Folie de Janus propose une contemporanéité quasi immédiate, sans que l’Histoire n’ait permis de dénouement possible. L’issue du procès de l’affaire, le gouvernement en place, le traumatisme de la population, qui, pour une grande partie, fait le choix de se taire, font de ce texte un chant contre l‘oblitération de la mémoire.
La Folie de Janus relate les circonstances de « l’affaire des disparus du beach » et en particulier l’histoire d’un des disparus : Zatou, après s’être réfugié dans les forêts du Pool et dans les camps du HCR en République Démocratique du Congo, pendant la guerre tribale qui a secoué son pays, regagne Brazaville, sa terre natale, suite à l’appel lancé par le gouvernement de son pays.
Mais une fois au beach (port fluvial de Brazzaville), les rapatriés sont triés, certains sont séquestrés (dont Zatou) et conduits vers des directions inconnues.
Avant son exécution, assis au beach, attendant le véhicule qui doit le transporter dans un site, Zatou se remémore les atrocités de la guerre et son ca lvaire en forêt. Mais le voilà embarqué, enfermé dans un container et jeté dans le fleuve.
" Mes fils ont été confondus aux rebelles. Dans ma fuite, j’ai rencontré
Les miettes de mon troisième fils
J’aimais bien faire des cadeaux à mes petits
Le dernier que j’ai offert à mon troisième, un bracelet en argent
Dans ma débandade j’ai vu un bras isolé
Un bras sans corps
Sur le poignet de ce bras, j’ai vu un bracelet
Sur ce bracelet, j’ai lu un nom
Et ce nom... Celui de mon troisième"
Des mois de trébuchements, de fuite dans la forêt, dans les marécages
Pour finir dans le vide le plus total
Je m’enfonce
Je me noie
Non, poisson-chat ne touche pas à ma peau
Seigneur ne laisse pas errer toutes ces âmes
Active ton troisième oeil
Vas-y désactive ce silence qu’ils m’imposent
Nooooooooon clique sur vie
Emmenez-moi au site Emmenez-moi au site/Emmenez-moi au siiiiiiiiiiite
costume et jeu : Ludovic Louppé
dramaturgie : Thomas Cepitelli
vidéo et programmation : Olivier Heinry, Thomas Pachoud
lumières : Brunel Viven Makoumbou
bande son : Philip Griffiths
Mabel Octobre, Compagnie Ludo&Sylvie, Cultures France, Mairie de Paris. La Folie de Janus a bénéficié d’une résidence à Confluences.
Avec le soutien de lʼAction des Chrétiens pour lʼAbolition de la Torture (ACAT), d’Amnesty International, du Centre Primo Levi, de la Fédération Internationale des Droits de lʼHomme (FIDH), de la Ligue des Droits de lʼHomme (LDH), de Médecins du Monde.
Avec le soutien de lʼAction des Chrétiens pour lʼAbolition de la Torture (ACAT), d’Amnesty International, du Centre Primo Levi, de la Fédération Internationale des Droits de lʼHomme (FIDH), de la Ligue des Droits de lʼHomme (LDH), de Médecins du Monde.
Critique : La Folie de Janus 13 mars 2009
La Folie de Janus, pièce écrite par Sylvie Dyclo-Pomos et mise en scène par Judith Depaule, est jouée jusqu’au 22 mars à Confluences (Paris 20ème), dans le cadre du cycle "Afrique : violence extrême en héritage".
Seul en scène, l’acteur Ludovic Louppé y témoigne des atrocités commises lors d’une guerre civile au Congo, redonnant voix aux victimes et à leurs paroles "empêchées"... Une expérience théâtrale bouleversante.
"Durant la guerre civile de 98 du Congo, Zatou quitte Brazzaville, se réfugie dans la forêt du Pool, puis dans un camp du HCR en RDC. Suite à l’appel de son gouvernement, il accoste en mai 99 avec ses congénères au Beach de Brazzaville. Il se remémore ses années en forêt et les exactions dont a été victime sa famille. Mais les rapatriés sont triés, certains sont conduits vers des destinations inconnues..."
L’accroche est à l’image de la pièce et du témoignage qu’elle met en scène : efficace, direct, précis. Nul besoin de fioritures, ni de trop d’affect, pour rendre à la parole sa lumière de vérité. Et dans La Folie de Janus, c’est bien de cela dont il s’agit : dire la parole trop souvent muette du témoin de guerre, et faire que le théâtre soit le lieu de sa légitimité.
Le choix du langage, direct et juste, sans excès, semble vouloir mettre au jour la mémoire douloureuse avec respect, pudeur, et le souci constant de la vérité. Un théâtre sans théâtralité qui, selon la metteuse en scène Judith Depaule, peut seul rendre justice au témoignage : "L’acteur fait acte de témoignage pour toutes les paroles empêchées dans un rapport au public où toute théâtralité disparaît pour tendre à une véridicité immédiate, car si la parole n’est pas restituée ici et maintenant elle ne pourra pas trouver d’existence à proprement parler."
Extrait :
" Mes fils ont été confondus aux rebelles. Dans ma fuite, j’ai rencontré
Les miettes de mon troisième fils
J’aimais bien faire des cadeaux à mes petits
Le dernier que j’ai offert à mon troisième, un bracelet en argent
Dans ma débandade j’ai vu un bras isolé
Un bras sans corps
Sur le poignet de ce bras, j’ai vu un bracelet
Sur ce bracelet, j’ai lu un nom
Et ce nom... Celui de mon troisième"
A l’image d’une parole assez elliptique, la mise en scène de la pièce est sobre, épurée. D’une lumière fragile, elle éclaire au centre de la scène "l’acteur-témoin". Seuls quelques procédés, çà et là, soulignent ou ajoutent une dimension supplémentaire au discours. Malgré l’énergie que le réfugié met à paraître "normal", à rester lui-même, en bref, à survivre, des photos projetées de son visage grimaçant nous montrent et lui rappellent son traumatisme, lui faisant dire à plusieurs reprises : "Tu vois, tu as changé."
Au-delà du dieu de la guerre, la Folie de Janus semble évoquer la divinité aux deux visages, celle qui regarde le passé pour mieux appréhender l’avenir. Au spectateur, devenu "passeur de mémoire", de garder ce témoignage vivant... pour espérer des jours meilleurs.
Géraldine
Présentée dans le cadre du cycle Afrique, violence extrême en héritage,
La folie de Janus s’inspire de l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville, qui, fuyant un génocide qui tait son nom, accostent au port fluvial de Brazzaville, le « Beach ». Ces réfugiés se voient parqués, triés puis séparés les uns des autres. Zatou (Ludovic Louppé) est l’un d’eux, et seul, dans le dénuement le plus complet, il se remémore les instants heureux de sa vie comme les exactions sans nom dont lui et les siens ont été victimes.
Pendant près d’une heure, le spectateur est happé par un texte sobre, plein de pudeur, parfois psalmodié comme une litanie monocorde, parfois scandé avec une hargne contenue, mais toujours vécu avec une intense sobriété. La force de l’écriture de Sylvie Dyclo-Pomos réside dans l’emploi d’un vocabulaire et un style naïfs, quasi-enfantins, en rupture totale avec les faits dramatiques qui sont évoqués. Sans fioriture, la parole de Zatou résonne dans l’espace et pèse sur les consciences.
Vibrant témoignage…
La mise en scène minimaliste de Judith Depaule sert l’intensité du témoignage qui nous est livré. Les effets visuels sont « maîtrisés », pensés pour permettre le prolongement de la réflexion du spectateur sans parasiter la portée de la parole. Les métaphores sont préférées à l’explicite, laissant le champ libre à l’interprétation de chacun. L’utilisation de la vidéo, permettant une représentation de l’âme torturée du héros, met en lumière cette référence à Janus, le dieu au double visage. Il s’agit ici de dénoncer les horreurs dont peut être capable l’être humain tout en mettant en garde contre l’écueil des jugements à l’emporte pièce et du manichéisme.
Dans la continuation du questionnement de Primo Levi dans Si c’est un homme, la pièce interroge sur l’idée même d’humanité : que reste-t-il à l’homme lorsqu’on lui a ôté jusqu’à sa dignité ? Où situer la frontière qui sépare l’humain de l’inhumain ? L’acuité de cette réflexion est accentuée par la dénonciation de faits réels pour lesquels les juridictions françaises se sont récemment jugées compétentes afin de « poursuivre et réprimer les auteurs des crimes de tortures qui ont conduit au massacre de plus de 350 personnes au Beach de Brazzaville en avril et mai 1999 » (arrêt du 10 janvier 2007 de la cour de cassation). La folie de Janus interpelle, dérange ; cela sans céder à la tentation de proposer des réponses « prêtes à penser ».
A méditer…
Il est des histoires que l’on ne peut pas conter. Des histoires d’hommes difficiles à évoquer. La guerre… Celle du Congo serait la plus meurtrière après la deuxième guerre mondiale. Ici, elle n’oppose pas des pays mais des ethnies. .
"La Folie de Janus" raconte l’affaire des disparus du Beach. Les faits ont lieu après une crise politique aiguë et une succession de guerres civiles.
Des centaines de milliers de personnes ont fui le Congo Brazzaville en 1998. Ils se sont réfugiés dans la forêt du Pool et en République Démocratique du Congo. Un an après, les réfugiés sont rapatriés dans leur pays suite à un appel du gouvernement. Ils rentrent par bateau et arrivent au port de Brazzaville, baptisé le "Beach". À leur arrivée, après un très long voyage, ils seront triés. Il y a d’un côté les hommes jeunes, emmenés dans des lieux secrets où ils seront torturés puis exécutés. De l’autre côté, les moins chanceux qui seront enfermés dans des bidons et jetés dans le fleuve Congo. Au total, plus de 350 personnes seront portées disparues. S’en suivra une longue affaire judiciaire.
Zatou est un de ces hommes arrivés au Beach. Pendant une heure, il nous raconte la guerre, évoque les membres de sa famille qu’il a perdue. Il se remémore ses années de clandestinité dans la forêt. Assis sur sa valise, au port, il attend. Il sera de la troisième vague, pour une destination inconnue. Seuls ses cris et son ton agonisant nous laisseront imaginer le pire.
Dans la forêt, il a laissé sa femme. Avant de quitter le pays, il a abandonné de force ses fils aux mains de la milice. Les enfants soldats ? Il ne connaît que trop bien. Vinki-la-main-noire était un des leurs. Il n’avait que 17 ans lorsqu’il s’est attaqué à la famille de Zatou. Il sera le seul personnage tiré de faits réels. La mise en scène très sobre et intelligente de Judith Depaule appuie l’émotion et la tragédie du texte. Au dessus de Zatou, personnage interprété par Ludovic Louppé, un écran a été dressé. Des images défilent. Au début, on nous plante le décor, nous sommes en Afrique. Ensuite, c’est Zatou ou plutôt son subconscient. Cet écran devient alors un véritable personnage à qui Zatou s’adresse. Il se parle à lui-même et nous transporte dans la complexité de ses pensées. Cet écran mime ses émotions. La lumière, tantôt blanche, rouge, jaune et enfin bleue, nous introduit dans l’univers de l’homme. Nous passons alors de la confidence, plutôt douce, à la violence de souvenirs qui lui reviennent en mémoire.
Ici, pas de caricatures ou de clichés. Sylvie Dyclo-Pomos nous conduit avec vérité dans la réflexion. Elle évoque, à travers son texte, un passé douloureux et lourd, le tout avec une grande force. Le charismatique Ludovic Louppé nous ouvre généreusement les portes du passé de Zatou, le tout sur un jeu simple et sans larmes.
"La Folie de Janus" s’impose comme un grand et beau témoignage d’un trop pénible héritage.
Judith Depaule a participé au colloque « Les mises en scène de la guerre au 20e au théâtre et au cinéma »
réalisation :
Aliénor Vallet-de Buzon
Production : Confluences, Mabel Octobre, RegarDcultures
durée : 52’
Synopsis
Noir, bruit de l’eau s’infiltrant à travers les fentes d’un container jeté au fleuve…
Contre l’oubli, La Folie de Janus, de l’auteure congolaise Sylvie Dyclo-Pomos, nous entraîne dans les sombres profondeurs de l’histoire de la guerre civile du Congo Brazzaville entre 1993 et 1999 et l’affaire des disparus du Beach.
La parole des artistes vient se joindre aux témoignages qui tentent de mettre des mots sur les mécanismes qui ont plongés le pays dans l’horreur, la peur et le silence…
Note d’intention
Parce que La Folie de Janus raconte l’indicible, l’insupportable, parce que je refuse d’accepter l’inacceptable, s’impose à moi la nécessité de chercher à comprendre cette folie humaine, tout en rendant hommage aux victimes innocentes et au courage de Sylvie Dyclo-Pomos.
Faire un film en connivence avec Judith Depaule pour expliquer cet épisode inavouable de la fin de la guerre civile du Congo Brazzaville qu’est l’affaire des disparus du Beach à tous ceux auxquels cette histoire est volontairement cachée, devient alors pour moi une exigence.
Un film qui raconterait…
… une mythologie qui commencerait comme ça : d’abord était le noir…
noir comme l’intérieur d’un container,
noir comme un plateau de théâtre
noir comme la résonance de la voix du comédien
noir comme la rage des artistes congolais…
… et se mêlerait à …
…une Histoire qui commencerait comme ça : il était une fois le noir…
noir comme le pétrole
noir comme les desseins et les alliances d’une poignée d’hommes
noir comme le goût de la mort
noir comme le silence et la peur
noir comme le désespoir et l’oubli,
noir comme le cœur qui réclame justice…
Ce film sera donc un document brut comme l’est la réalité, froide, directe, brutale.
Débats avec des chercheurs, membres d’organisations humanitaires, témoins sur le thème « Afrique : violence extrême en héritage » en lien avec La Folie de Janus
PROGRAMME DES DÉBATS ET DES FILMS
Les spectacles ont été précédés d’un film les samedi et suivis de débats du mardi au vendredi
10.03
« Le viol, arme de guerre »
Bolya, écrivain congolais, auteur de La Profanation des vagins (éd. Le Serpent à plumes)
Wassyla Tamzali, avocate, ex-directrice du droit des femmes à l’Unesco,
auteur du rapport de l’ONU sur le viol comme arme de guerre
11.03
« L’affaire des disparus du Beach »
Patrick Baudouin avocat des parties civiles dans l’affaire du Beach, président d’honneur de la FIDH
Olivier Bidounga, chargé de l’affaire du Beach à la Fédération des Congolais de la Diaspora.
Julien Bissila, metteur en scène, auteur de « Crabe rouge »
Benjamin Moutsila, président de la Fédération des Congolais de la Diaspora
Colonel Marcel Touanga, président du collectif des parents des disparus du Beach
12.03
« Les conflits post-coloniaux »
Jean-Pierre Dozon, anthropologue, directeur d’étude à l’EHESS,
auteur de L’Afrique à Dieu et à Diable (éd. Ellipses).
Gilles Manceron, vice président de la LDH, historien de la colonisation,
rédacteur en chef de la revue Hommes et Libertés.
Patrice Yengo, anthropologue à l’EHESS, a écrit La guerre civile au Congo 1993-2002 (éd. Karthala)
13.03
« Le traumatisme de guerre »
Sibel Agrali, présidente de l’association Primo Levi,
Centre de soins et soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique
Marie-Odile Godard, psychanalyste, auteur de Rêves et traumatismes
ou la longue nuit des rescapés (éd. Érès)
14.03/18h
Côte d’Ivoire, poudrière identitaire,
un film de Benoît Fcheuer, Marie Steibock, Dominique Tremblay, Pierre Van Thienen,
2001, 110’.
Comment la Côte d’Ivoire a basculé dans les rivalités ethniques...
En présence d’Isabelle Gourmelon, Chargée de mission de la FIDH et/ou Florent Geel, responsable adjoint du Bureau Afrique de la FIDH
17.03
« Témoigner de la guerre »
Henrik Lindell, journaliste à Témoignage Chrétien
Jean-Pierre Tuquoi, journaliste au Monde
18.03
« Les enfants soldats »
Jean-Etienne de Linares, secrétaire général de l’Action des Chrétiens pour
l’Abolition de la Torture (ACAT)
Florent Geel, responsable adjoint du Bureau Afrique de la FIDH
Yaoundé Mulamba, artiste, ex-enfant soldat en RDC
Amisi Mugo, artiste, ex-enfant soldat en RDC
Lionel Quille, responsable de la commission « enfants » d’Amnesty International
19.03
« Autres guerres, autres témoins »
Souâd Belhaddad, auteur de SurVivantes (éd. de L’Aube) et journaliste
Catherine Choquet, Ligue des Droits de l’Homme
20.03
« L’influence de la guerre chez les artistes congolais »
Alain Brossat, professeur de philosophie à l’Université Paris VIII-Saint-Denis
Boris Ganga Bouetoumoussa, chorégraphe
Zu Lukaya, conteur et auteur
Dieudonné Niangouna, auteur et metteur en scène (en vidéo)
Marie-Agnès Sevestre, directrice du festival des francophonies en Limousin
avec la participation de la revue Mouvement
21.03/19h
Contes cruels de la guerre,
un film d’Ibéa Atondi et de Karim Miské
2002, 51’
Comment rendre la folie des guerres ethniques de l’Afrique contemporaine au travers d’un retour au Congo-Brazzaville.
Dans le cadre de la thématique, la Galerie Photo de Confluences présente l’exposition de photographies de Philip Poupin, Partis les mains vides, populations en fuite au Kivu (République Démocratique du Congo)
Atelier financé par Cultures-France (Ateliers du Monde) à la demande de Noé Cultue (Congo, Brazzaville), en collaboration avec le Festival Mantsina sur scène, le Service de coopération et d’action artistique et le Centre culturel français de Brazzaville.