L’enfant et la guerre

café psychanalyse autour du thème « l’enfant et la guerre »

lieu Théâtre à Châtillon

le 21/05/2010

dans le cadre d'une représentation de Même pas morte

intervenant.e.s Judith Depaule, Liliana Salazar-Redon, Bertrand Lahutte, José Rambeau (psychanalystes de l’Association de la Cause Freudienne – Ile de France)

« Même pas morte !, cette formule que l’on peut entendre dans la bouche des enfants jouant aux jeux vidéo les plus guerriers comme dans celle de Vesna, l’héroïne de la pièce, apparaît comme la formule imaginaire propre à venir traiter l’horreur de la guerre et du terrorisme à laquelle un enfant peut être confronté. Ce sera l’occasion de revisiter la théorie freudienne du traumatisme et des névrosés de guerre ainsi que les avancées de Lacan sur la fonction de l’angoisse et sur celle du semblant comme réponse au réel. Ce sera aussi l’occasion d’aborder la question de l’adoption.
Il n’y a pas de prévention ni de pédagogie de l’horreur d’où l’importance à tenir compte de l’affect d’angoisse comme « signal » propre à convoquer le sujet dans son traitement singulier du réel plutôt qu’à vouloir l’en dispenser à tout prix au nom du principe de précaution.
Le débat sera l’occasion de revisiter les théories du traumatisme, de l’angoisse, du rêve (cauchemar) et du symptôme et d’aborder la problématique de l’adoption ou du placement en institution ainsi que la problématique de la prévention systématique. »- José Rambeau

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