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sources

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LITTÉRATURE JEUNESSE ET OUVRAGES SPÉCIALISÉS

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TÉMOIGNAGES

  • SHARAFEDDINE Fatima, DUBOIS Claude-K, Chez moi c’est la guerre, Mijade, 2008
  • ALEXEIEVITCH Svétlana, Derniers témoins, Paris, Ed. Presses de la Renaissance, 2005 recueil de témoignages de personnes qui ont connu, enfants, la Seconde guerre mondiale
  • L’Enfance blessée : journaux, récits et poèmes d’enfants de deux villages de Bosnie pendant le conflit, ed. L’ Harmattan 1982-1994
  • YUSIK Yulia, Requiem pour Beslan, Actes Sud. Témoignages des rescapées de la prise d’otage de Beslan en 2004
  • Textes choisis et présentés par C. Coquio et A. Kalisky, L’enfant et le génocide, Témoignages sur l’enfance pendant la Shoah, Éd. Robert Laffont, coll. Bouquins – 2007
  • FILIPOVIC Zlata, Challenger Mélanie, Paroles d’enfants pendant la guerre : Journaux intimes d’enfants et de jeunes gens 1914-2004, XO Editions, 2006
  • FERDI Saïd, Un enfant dans la guerre, sur la guerre d’Algérie, ed. Seuil, 1981

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GUERRE, HISTOIRE ET TRAUMA

  • DAVOINE Françoise, GAUDILLIÈRE Jean-Max, Histoire et trauma, la folie des guerres, Stock, 2006
  • CYRULNIK Boris, Un Merveilleux malheur, Éditions Odile Jacob, 1999
  • Les enfants dans la guerre et les violences civiles, Sous la direction de M. BERTRAND, Harmattan, 1997
  • KEILSON Hans, Enfants victimes de la guerre, PUF, coll. Monographies de la psychiatrie, 1998
  • DHÔTEL Gérard, Les enfants de la guerre, Essentiels Milan, 2004
  • Enfances en guerre,  revue Vingtième siècle n° 89 –2006/Les Presses de Sciences Po, n° 89, janvier-mars 2006.
  • GODARD Marie-Odile, Rêves et traumatismes ou La longue nuit des rescapés,  Paris, Éd. Érès, 2003
  • MUNYANDANDAMUTSA Naasson, Question du sens et des repères dans le traumatisme psychique, Genève, Médecine et Hygiène, 2001
  • BERTRAND Michèle, Les enfants dans la guerre et les violences civiles, Paris, L’Harmattan, 1997
  • DAVOINE Françoise, GAUDILLIÈRE Jean-Max, Histoire et trauma, la folie des guerres, Paris, Stock, 2006
  • KEILSON Hans, Enfants victimes de la guerre, Paris, Puf, 1998
  • STERN Anne-Lise, Le savoir-déporté, La librairie du XXIe siècle, Seuil, Paris, 2004
  • BAQUÉ Serge, Dessins et destins d’enfants, jours après nuit, Revigny-Sur-Ornain, Hommes et perspectives, Martin Média, 2000

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ALBUMS DE DESSINS D’ENFANTS SUR LA GUERRE

  • Je ne veux plus dessiner la guerre, dessins d’enfants tchétchènes, Médecins du monde/Esprit frappeur, 2001
  • PIGNOT Manon, La guerre des crayons , Quand les enfants d’une école de Montmartre dessinent la première guerre mondiale, Parigramme Eds, 2004
  • Dessine-Moi La Paix, la guerre vue par les enfants de L’Ex-Yougoslavie, Unicef, Chêne, 1995
  • BRAUNER Alfred et Françoise, J’ai dessiné la guerre. Le dessin de l’enfant dans la guerre, Paris, Elsevie, 1991

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THÉÂTRE

  • LEBEAU Suzanne, Le bruit des os qui craquent, Paris, Editions théâtrales, 2008
  • Elikia est une enfant ordinaire qui a vu sa vie basculer du jour au lendemain dans une guerre civile chaotique. Enlevée à sa famille, elle devient enfant soldat. Victime, elle est aussi bourreau dans une situation qui brouille les lois de l’éthique. Comment grandir quand les repères s’effacent devant une brutalité quotidienne sans espoir ? C’est le petit Joseph, le plus jeune du camp des rebelles, qui lui rappelle son humanité et lui donne le courage de briser la chaîne de la violence

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FILMS

  • Jeux interdits de René Clément (1952)
      Au cours de l’exode de juin 1940 en France, un convoi de civils est mitraillé. Paulette, cinq ans, perd ses parents et se met à errer dans la campagne, serrant dans ses bras le cadavre de son chien. Dans les bois, elle rencontre Michel, un garçon de dix ans, qui l’emmène vivre dans la ferme de ses parents. Paulette enterre le petit chien, puis Michel ayant deviné ce que Paulette avait fait, ils se mettent à créer des sépultures pour tous les animaux morts qu’ils découvrent : rats, crapauds, poussins, etc. Michel ne trouve pas très réussies les croix qu’il fabrique et les deux enfants entreprennent de voler les crucifix qu’ils trouvent : sur le corbillard, à l’église, au cimetière.
  • L’enfance d’Ivan de Tarkovski (1962)
      Orphelin depuis l’assassinat de sa famille par les nazis, Ivan, 12 ans, est devenu éclaireur au sein de l’armée russe. Contre l’aval de ses supérieurs, il accepte une dernière mission délicate.
  • Au revoir les enfants de Louis Malle (1987)
      Le film se déroule durant l’hiver 1943, dans une France occupée. Julien qui a 12 ans, fils d’une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint Jean de la Croix, tenu par les pères carmes. Il retrouve le chemin de l’école sans joie après les vacances de Noël, pour le second trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu’à ce que le père Jean vienne présenter trois nouveaux élèves. L’un d’entre eux, le jeune Jean Bonnet, est le voisin de dortoir de Julien.
      Les deux élèves se jaugent, Julien est intrigué par Jean, garçon fier, mutique et mystérieux un temps rejeté par l’ensemble de la classe. Après s’être observés mutuellement, ils s’apprivoisent au jour le jour et un lien d’amitié se crée entre eux. Julien finit par comprendre le secret de son ami, son nom n’est pas Bonnet mais Kippelstein, il est juif. Un froid matin de janvier, suite à une dénonciation, la Gestapo fait irruption dans le collège. Le père Jean, résistant clandestin, et les trois enfants juifs sont emmenés. Julien ne les reverra jamais plus. Les enfants sont déportés à Auschwitz et le Père Jean à Mauthausen.
  • Rêves d’Akira Kurosawa (1989)
      Série de huit courts-métrages (ou rêves). Ces rêves, pouvant peut-être avoir une facette cauchemardesque à certains moments (comme une explosion nucléaire dans « Le Mont Fuji en rouge », un monde post-apocalyptique dans « Les Démons gémissants »…), entraînent le spectateur dans des univers très différents, tous très oniriques, qui peuvent aussi se montrer presque féeriques (« Le Verger aux pêchers ») ou utopiques (« Le Village des moulins à eau »).
      Les titres de ces huit courts sont : « Soleil sous la pluie », « Le Verger aux pêchers », « La Tempête de neige », « Le Tunnel », « Les Corbeaux », « Le Mont Fuji en rouge », « Les Démons gémissants » et « Le Village des moulins à eau ».
  • La vie est belle de Roberto Benigni (1998)
      Benigni définit lui-même son film comme une fable, un Conte philosophique : Guido rencontre et séduit sa future femme, Dora. Des années plus tard, il en a un petit garçon prénommé Giosué et, en tant que Juifs, ils sont déportés vers un camp de concentration allemand réel mais indéfini sans référence précise.[1] Là, il fait croire à son fils que les occupations du camp allemand sont en réalité un jeu, dont le but serait de gagner un char d’assaut.
      La musique choisie contribue beaucoup à cet univers de conte : chaque personnage possède en fait sa propre mélodie qui se met en marche à chacune de ses apparitions dans le film (mélodie du couple, mélodie de l’enfant, etc.).
  • enfants et guerre

  • Les tortues volent aussi de Bahman Ghobadi, 2005
      Dans un village du Kurdistan irakien, à la frontière de l’Iran et la Turquie, les habitants cherchent activement une antenne parabolique pour capter des nouvelles par satellite, car nous sommes à la veille de l’attaque des Américains en Irak…
      Un garçon mutilé, venant d’un autre village, accompagné de sa petite soeur et son enfant, en fait la prédiction… La guerre s’approche de plus en plus…
  • réalité et virtualité

  • Mary Popins de Robert Stevenson, 1964
      En 1910, à Londres, Bert, homme-orchestre et ramoneur, divertit les passants devant la maison de la famille Banks. M. Banks est employé de banque affairé tandis que son épouse est une active. Leurs occupations d’adultes les éloignent de la vie de leurs enfants, Jane et Michaël, qui rivalisent de bêtises pour tenter d’attirer l’attention de leurs parents. À la suite d’une de leur nouvelle fugue, leur nurse, Katie Nounou, démissionne ; pour couronner le tout, c’est un policier qui reconduit les enfants chez eux.
      Une discussion s’engage alors dans la famille pour définir les qualités de la nouvelle nurse qui va être embauchée. Monsieur Banks a des idées bien précises, les enfants aussi, totalement opposées. Monsieur Banks rédige une annonce, les enfants aussi… C’est alors que, descendant des nuages, se présente une nouvelle candidate : Mary Poppins. Elle va apporter rêve aux enfants et
      conscience aux parents, une conscience qui n’altère en rien le rêve, bien au contraire…
  • Roger Rabit de Robert Zemeckis, 1988
      L’histoire prend place à Hollywood, en 1947, dans un univers surréaliste dans lequel les Toons, les personnages de dessins animés, côtoient le même monde que les humains. Les Toons habitent à Toonville, une zone adjacente à Hollywood, et se déplacent régulièrement chez les humains pour tourner des dessins animés. >Roger Rabbit, un lapin acteur et héros de dessins animés des Maroon Cartoons, est accusé du meurtre du producteur Marvin Acme, inventeur délirant et directeur de l’ACME. Il se serait vengé d’une « infidélité » de sa femme, Jessica Rabbit. Poursuivi par les Fouines, agents du juge DeMort, il se précipite chez Eddy Valiant qui était le détective officiel des Toons, avant que son frère ne soit assassiné par l’un d’eux.
  • Le tombeau des lucioles d’Isao Takahata (animation, 1988)
      Durant l’été 1945, dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale, deux enfants, Seita (un adolescent de quatorze ans) et sa jeune sœur Setsuko (qui a quatre ans), se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère, suite au bombardement à la bombe incendiaire de Kōbe par les forces armées américaines. Après avoir vainement tenté de contacter leur père, un officier supérieur de la Marine impériale japonaise, Seita et Setsuko partent habiter chez une tante éloignée. Un temps accueillante, cette femme aux valeurs traditionalistes exerce un poids moral croissant sur les deux enfants. Avec la pénurie, Seita et Setsuko deviennent à ses yeux un fardeau. Aussi, Seita et Setsuko partent et se réfugient dans un abri désaffecté. Celui-ci est illuminé la nuit par des milliers de lucioles. Les problèmes s’enchaînent : la nourriture vient à manquer et Setsuko tombe malade. Seita se met alors à voler de la nourriture.
  • Persépolis de Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud (animation, 2007). Cf la bande dessinée.
      Téhéran, 1978. Marjane est une petite fille comme les autres qui s’éveille à la vie, s’interroge sur son passé, songe à son avenir. Elle vit cependant une enfance particulière : celle d’une petite-fille d’un des derniers empereurs iraniens, bercée par le marxisme et contrainte de porter le foulard à 9 ans, durant les années qui ont vu la chute du Chah, le triomphe de la révolution islamique et les effets dévastateurs de la guerre en Irak. Menacée pour son intégrité et un peu frondeuse, elle est envoyée par ses parents en Autriche à 13 ans. Marjane se retrouve alors confrontée à une deuxième révolution : celle de son adolescence et des vertiges de l’amour dans un occident libre mais indifférent. C’est par un face-à-face peu ordinaire entre Marx et Dieu que Marjane chassera les démons de notre monde contemporain et donnera un nouveau parfum à sa vie.
  • Valse avec Bachir de Ari Folman (animation, 2008)
      Ari, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement poursuivi par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 1980. Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades. Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d’histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d’aller interroger à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d’armes. Plus Ari s’enfoncera à l’intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface.

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CHANSONS

  • Les enfants de la guerre de Charles Aznavour
  • Pas maintenant d ‘Axelle Red
  • Morts les enfants de Renaud
  • A tous les enfants, de Boris Vian

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