➥ Cliquer ci dessus pour accéder à la galerie photos.

Je passe

Je passe 1 & 2
Création pour le festival Visions d’exil

Une proposition de Judith Depaule
D’après les témoignages des adhérents de l’atelier des artistes en exil

durée 55 min

création 2017

tout public

INTENTION

Je passe 1 & 2 propose un focus sur le moment fatidique du passage de la frontière pour celles et ceux qui décident de la franchir pour ne plus revenir, laissant derrière eux une terre, une maison, des parents, des amis. Le passage est le plus souvent vécu comme une épreuve nécessaire pour accéder à une nouvelle existence. Il s’agit plus particulièrement de récits d’artistes en exil, dont certains se produisent durant le festival.

Le public est dispersé par petits groupes dans le Forum sur les banquettes. Chaque interprète vient livrer un récit comme on confie une histoire intime à une oreille amie, puis se déplace de groupe en groupe. Il tient un iPad avec le portrait de l’artiste qui « regarde » le public et qui, à la fin du récit, s’anime pour délivrer un message artistique (chanson, dessin…). Le public assiste ainsi à une suite de courts récits d’exil, formant une mosaïque de témoignages.

Les artistes viennent de Guinée, de Côté d’Ivoire, d’Afghanistan d’Iran, d’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, des deux Congo, du Soudan et de Syrie. Ils ont fui la guerre, le génocide, les milices, l’oppression, des représailles, les violences sexuelles, l’homophobie, la répression politique, un arrêt de mort, la peur… Ils ont rejoint la France dans l’espoir de commencer une nouvelle vie.

Je passe 1 et 2, 14 témoignages d’artistes en exil
Chaque histoire d’exil sera confiée sur un mode intimiste aux spectateurs répartis en petits groupes sur les banquettes du Forum, sous le regard en image des artistes eux-mêmes, présents sur des écrans.

[...]

INTENTION

Je passe 1 & 2 propose un focus sur le moment fatidique du passage de la frontière pour celles et ceux qui décident de la franchir pour ne plus revenir, laissant derrière eux une terre, une maison, des parents, des amis. Le passage est le plus souvent vécu comme une épreuve nécessaire pour accéder à une nouvelle existence. Il s’agit plus particulièrement de récits d’artistes en exil, dont certains se produisent durant le festival.

Le public est dispersé par petits groupes dans le Forum sur les banquettes. Chaque interprète vient livrer un récit comme on confie une histoire intime à une oreille amie, puis se déplace de groupe en groupe. Il tient un iPad avec le portrait de l’artiste qui « regarde » le public et qui, à la fin du récit, s’anime pour délivrer un message artistique (chanson, dessin…). Le public assiste ainsi à une suite de courts récits d’exil, formant une mosaïque de témoignages.

Les artistes viennent de Guinée, de Côté d’Ivoire, d’Afghanistan d’Iran, d’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, des deux Congo, du Soudan et de Syrie. Ils ont fui la guerre, le génocide, les milices, l’oppression, des représailles, les violences sexuelles, l’homophobie, la répression politique, un arrêt de mort, la peur… Ils ont rejoint la France dans l’espoir de commencer une nouvelle vie.

Je passe 1 et 2, 14 témoignages d’artistes en exil
Chaque histoire d’exil sera confiée sur un mode intimiste aux spectateurs répartis en petits groupes sur les banquettes du Forum, sous le regard en image des artistes eux-mêmes, présents sur des écrans.

ÉQUIPE

mise en scène Judith Depaule
vidéo Samer Salameh
avec le groupe 25 des élèves comédiens de l’Erac (École régionale d’acteurs de Cannes) : Mathilde Bigan, Raphaël Bocobza, Fernand Catry, Pauline D’Ozenay, Anouk Darne-Tanguille, Nino Djerbir, Nicolas Gachet, Mouradi M’Chinda, Morgane Peters, Nathan Roumenov, Tamara Saade, Frédérico Semedo Rocha, Angelica Kiyomi Tisseyre-Sekine, Clémentine Vignais

PRODUCTION

Mabel Octobre, L’atelier des artistes en exil
en partenariat avec l’Erac

dans le cadre du festival Visions d’exil co-organisé par le Palais de la Porte Dorée – Musée national de l’histoire de l’immigration